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Blog Désir d'enfant

Fécondation in vitro : témoignages de parent(s)

Des témoignages empreints d’espoir et d’humour de femmes ayant eu recours à la FIV

Si vous vous trouvez en plein processus de FIV, vous savez à quel point il peut s’agir d’une véritable épreuve. La patience, le courage et la persévérance sont indispensables pour réaliser son rêve d’avoir un enfant. Outre les nombreux défis à relever, vous savez aussi combien cette aventure recèle d’humour et d’espoir. Dans cet article, nous partageons des témoignages drôles et inspirants de personnes qui se trouvent en plein processus de FIV ou qui y ont eu recours par le passé.

La FIV et les maudites piqûres

L’une des parties les plus redoutées de la procédure de FIV est celle des injections. Vous devez vous injecter ou demander à votre partenaire de vous injecter quotidiennement des hormones pour stimuler vos ovaires ou préparer votre utérus. Cette étape peut se révéler douloureuse, désagréable et stressante, mais peut tout aussi bien être hilarante.

L'humour comme médicament dans le processus de FIV

Lisa l’explique : « Mon mari devait me faire une piqûre dans le ventre tous les soirs. Un soir, nous venions de terminer lorsque la sonnette a retenti. C’était le livreur de pizza. Mon mari a ouvert, la seringue à la main. Le livreur de pizza, effrayé, lui a alors demandé : “C’est quoi, ça ?” Mon mari lui a répondu sèchement : “Oh, ça ? C’est pour ma femme. Elle est accro aux hormones.” En un claquement de doigts, le livreur avait pris la poudre d’escampette. »

La FIV en vacances

L’histoire de Tom est tout aussi cocasse : « Ma femme et moi étions en vacances en Espagne lorsque nous devions faire les injections. Comme nous n’avions pas de réfrigérateur dans notre chambre d’hôtel, nous gardions les seringues dans un sac isotherme rempli de glaçons. Un jour, nous sommes allés à la plage et avons pris le sac isotherme avec nous.

Nous avons cherché un endroit calme pour faire les injections. Alors que nous étions occupés à les faire, un sauveteur s’est approché et a cru que nous nous droguions. Il a commencé à s’énerver en espagnol et a menacé d’appeler la police. Nous avons essayé de lui expliquer que nous n’étions pas des toxicomanes, mais simplement des personnes qui essayaient d’avoir un bébé. Heureusement, un touriste qui parlait anglais est venu à notre secours et a pu traduire ce que nous disions. Le sauveteur s’est excusé et nous a souhaité bonne chance. »

La FIV : une procédure rigoureuse

Catherine, quant à elle, a dû faire l’injection décisive lors de la première d’une pièce de théâtre dans laquelle elle jouait le rôle principal : « Quand on est en pleine FIV, on sait qu’il faut suivre un calendrier très strict. J’étais sur scène pour la première de “Les Misérables” et je devais faire la fameuse piqûre ce soir-là à 22 h 30 précises. 

Quiconque connaît un tant soit peu l’œuvre de Victor Hugo sait qu’il s’agit d’une longue pièce. Il se pourrait que j’aie joué un peu plus vite que prévu et que j’aie fait semblant d’être si émue pendant les applaudissements que j’avais besoin d’un moment seule dans la loge. Heureusement, cette injection s’est avérée être le coup gagnant ! »

La FIV et les échographies stressantes

Les échographies constituent une autre partie exaltante du processus de FIV. Vous devez vous rendre régulièrement à l’hôpital pour un contrôle de vos ovules ou de vos embryons. Cette étape peut s’avérer à la fois angoissante, émouvante et surprenante. Et heureusement, très drôle aussi.

Ponction du follicule : reconnaître les ovocytes matures

Voici l’histoire de Kim : « Je devais me rendre à l’hôpital pour une échographie afin de vérifier si mes ovules étaient assez mûrs pour la ponction. Je me suis allongée sur la table d’examen avec la vessie pleine, comme je devais toujours le faire pour les échographies. Le médecin est entré avec une interne. Il me l’a présentée et m’a demandé si elle pouvait rester pour observer. J’ai accepté, car je trouvais ça chouette de permettre à quelqu’un d’autre d’apprendre.

Le médecin a commencé l’échographie et nous a laissées, l’interne et moi, regarder sur l’écran. Il a pointé du doigt mes ovaires et m’a dit : “regardez, ici, ce sont les follicules dans lesquels se trouvent les ovules. Ils sont bien grands et bien ronds.” Il a ensuite pointé du doigt ma vessie et a dit : “et là, il s’agit de… oh attendez, c’est sa vessie.”

Il s’était trompé et avait pris ma vessie pour un follicule. J’ai éclaté de rire et j’ai répondu : “eh bien, ce sera un gros bébé, alors”. Le médecin a rougi de honte et a répondu : “désolé, désolé, j’ai fait une erreur.” L’interne s’est alors tournée vers lui en lui lançant un regard qui aurait très bien pu signifier : “et c’est vous l’expert ?” ».

Transfert de 2 embryons

Le témoignage d’Ada est tout aussi surprenant : « Ma femme et moi étions allées à la clinique pour une échographie afin de vérifier si nos embryons étaient bien établis. Deux embryons avaient pu être replacés, nous espérions donc avoir des jumeaux. Nous nous sommes allongées sur la table d’examen, en nous tenant par la main. Le médecin est entré avec un grand sourire et a dit : “J’ai une bonne nouvelle à vous annoncer. Ce n’est pas un, ni deux, mais trois cœurs qui battent !”

Nous l’avons regardé avec étonnement et lui avons demandé : “Trois ? Mais comment est-ce possible ?” Il nous a expliqué que l’un de nos embryons s’était divisé et que nous allions donc avoir de vrais jumeaux ainsi qu’un frère ou une sœur. Nous étions abasourdies et ne savions pas quoi dire. Le médecin nous a félicitées et a ajouté : “C’est une véritable aubaine d’avoir des triplés !” Il a ensuite plaisanté : “Et vous avez de la chance qu’il n’y en ait pas d’autres, sinon j’aurais dû vous rediriger vers le cirque.” »

La FIV et la grossesse tant espérée

Le plus beau d’une FIV reste bien entendu la grossesse qui s’ensuit. Vous y êtes enfin arrivés et vous pouvez maintenant profiter de votre ventre qui devient de plus en plus rond et de votre bébé. Cette expérience peut s’avérer émouvante, merveilleuse et enrichissante. Parfois, la situation peut aussi être assez cocasse.

C’est ce qu’explique Eva : « Je suis tombée enceinte de notre premier enfant après un long processus de FIV. J’étais tellement folle de joie que je voulais le dire à tout le monde. Je me suis dit que je devais trouver une manière originale de l’annoncer à mes parents. J’ai alors acheté deux grenouillères portant les inscriptions « Attention papy, j’arrive ! » et « Attention mamie, j’arrive ! ». Je les ai emballées dans du papier cadeau et je suis allée voir mes parents.

Je leur ai donné le sac et leur ai dit que je leur avais acheté un petit cadeau. Ils ont ouvert le sac et en ont sorti les grenouillères. Ils m’ont regardé avec de grands yeux et m’ont demandé : “tu es enceinte ?” J’ai hoché la tête avec joie et j’ai répondu : “oui, je suis enceinte !” Ils ont sauté de joie et m’ont serré fort dans leurs bras. Ils m’ont chaudement félicitée et remerciée pour ce beau cadeau. Puis ma mère a dit : “Et ce sont des jumeaux, en plus ?” Choquée, j’ai alors répondu : “Non, pas du tout ! J’ai juste acheté deux grenouillères parce que je n’arrivais pas à choisir entre les deux !” C’est là que j’ai vu le soulagement envahir le visage de mes parents. »

La FIV : la conclusion

Comme vous aurez pu le constater, la FIV est aussi synonyme d’éclats de rire et d’espoir. C’est une aventure pleine de hauts et de bas, mais aussi d’amour et de bonheur. J’espère que ces témoignages de personnes qui, comme vous, se trouvent en plein processus de FIV ou y ont eu recours par le passé auront pu vous toucher.

Je vous souhaite bonne chance et beaucoup de courage dans cette aventure, et j’espère que vous pourrez bientôt tenir votre bébé dans vos bras. Vous n’êtes pas seule, vous êtes une héroïne et vous méritez le meilleur.

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