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Un seul parent, deux fois plus de problèmes ?

18 mars 2021

Les parents isolés, ces héros !

Le 21 mars, nous célébrerons la Journée mondiale des familles monoparentales Chez Infino, nous voulons profiter de l’occasion pour rendre hommage à l’ensemble des parents isolés. Le rôle de « parent isolé » couvre de nombreuses formes : ceux qui le choisissent ou ceux pour qui les choses ne se sont pas déroulées comme prévu. On parle donc ici des personnes qui ont leur(s) enfant(s) qui vive(nt) en alternance chez un parent puis l'autre. Même dans un ménage classique où les tâches ne sont pas réparties équitablement pour une raison ou l’autre, un parent peut (parfois) se sentir isolé.

Voici six raisons pour lesquelles vous êtes nos héro(ïne)s du jour !

1. Votre/vos enfant(s) et vous formez une équipe d’enfer

Vous et votre enfant avez un lien unique. Vous passez énormément de temps ensemble, ce qui peut déboucher sur des conflits. Ne vous imposez pas comme le chef, mais plutôt comme un coéquipier. Discutez avec votre enfant de la même manière que vous mettriez les choses au point avec un partenaire. Adaptez-vous bien évidemment à son âge. En bonne équipe autonome, vous organisez votre ménage comme bon vous semble.

Donnez la parole à votre enfant et transformez ces tâches ménagères en un jeu auquel vous jouez ensemble. Un bambin de 4 ans peut vous aider à dresser une liste de courses ou à établir un planning hebdomadaire. Il faut parfois prendre les choses sous un angle très professionnel ; au bout du compte, vous partagez beaucoup d'objectifs stratégiques. Le principal avantage ? Vous êtes tous les deux sûrs de votre place.

2. Vous êtes un.e champion.ne de l’improvisation

En tant que parent isolé, vous devez remplir plusieurs rôles où celui d’éducateur strict prend parfois le dessus. Ne mettez toutefois pas la barre trop haute pour vous. Même si vous avez parfois l'impression que vos méthodes d’éducation sont examinées à la loupe, le lien avec votre enfant est ce qui compte le plus.

Vous improvisez et inventez toujours un nouveau rebondissement. Servir des restes d'un précédent repas à votre enfant et présenter cela comme une soirée de tapas festive est tout à fait acceptable. Votre chérubin met du temps à manger avec un couteau et une fourchette ? C’est moins de vaisselle pour vous. Nouer des lacets constitue une véritable épreuve ? Vive les chaussures à scratch. Vous pouvez aligner votre style d’éducation à vos besoins et à ceux de votre enfant. En pensant différemment, par exemple. 

3. Vous osez partager vos petites victoires

Toute personne ayant vécu une rupture douloureuse vous le confirmera : ce sont surtout les détails qui vous manquent. Vous n’allez pas arrêter de célébrer les anniversaires et vous pouvez partager les premières fois ou grandes étapes avec vos amis et votre famille. Tout le monde aime partager les petites victoires et les citations inspirantes de ses têtes blondes, ou encore les souvenirs de leur première leçon de natation.

Vous n’êtes pas timide au point de ne pas partager ces moments de bonheur. Vous prenez une photo, entretenez un journal intime ou envoyez des messages à vos ami(e)s. Demandez-leur à l’avance si cela ne les dérange pas. Peut-être que votre enfant peut compter sur un parrain, une marraine ou un grand-parent qui répondra même avec enthousiasme à une photo de son premier passage sur le pot. 

4. Vous construisez un village

Peu importe la taille de votre réseau, il vous sera plus facile d’élever un enfant si vous pouvez compter sur un village. Un soutien pratique et émotionnel peut représenter la différence entre materner et encourager. Vous ne devez pas tout faire tout.e seul.e. Vous êtes réticent.e à apprendre à votre enfant à faire du vélo ? Une personne de votre entourage sera sûrement ravie de s’en charger. Vous confiez cela à d’autres personnes, vous impliquez votre entourage et développez ainsi votre réseau social et celui de votre enfant.

Vous pouvez également choisir l’agencement de votre village. Inutile d’aménager votre maison comme le faisaient vos grands-parents. Votre situation est différente. Votre table de salon est une table de jardin pour enfants ? Impeccable. Votre vaisselle est incassable et très colorée ? La classe. Vous mangez toujours à 17 heures, même quand votre enfant n'est pas là ? Vous trouverez bien un gourou de l’alimentation ou l’autre qui le recommande.

5. Vous osez demander de l'aide

Vous êtes évidemment parfois en proie à des questions ou des frustrations. N’hésitez pas à demander conseil à des personnes qui vous aideront sans vous juger. Les groupes de parents sur Facebook peuvent être une aide, même si les avis y divergent souvent. Ne vous embrouillez pas trop. Cherchez une personne de confiance capable de dissiper rapidement vos doutes.

Vous pouvez faire appel à un psychologue pour enfants ou demander une aide professionnelle pour vous-même. Bon nombre d'instances mettent également leur temps et leur expertise gratuitement à votre disposition pour des questions plus ou moins importantes. Vous pouvez vous adresser à ces organisations pour toutes sortes de conseils sur l'éducation, le développement, les plannings parentaux, etc. 

L'AVIQ

Le planning familial

L'ONE

Votre caisse d'allocations familiales

L'Union Profesionnelle des sages-femmes

6. Vous ne vous oubliez pas

Bon nombre de livres et de podcasts sur la parentalité peuvent vous aider à devenir le parent que vous voulez être. Un conseil ressortira de tous : ne soyez pas trop dur avec vous-même. La chose la plus importante pour votre enfant est que vous soyez là. Ne vous sentez donc pas coupable si vous avez besoin de temps pour vous changer les idées de temps en temps. Laissez votre enfant à la garderie plus longtemps pour pouvoir vous doucher. Tant votre enfant que l’école apprécieront votre apparence irréprochable et votre bonne humeur. Avoir pris le temps de lire cet article est aussi quelque chose de fantastique. Vous êtes sur la bonne voie !

Ôtez donc votre cape et félicitez-vous. C’est votre journée. Et vous l’avez bien méritée.


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